• Cuisine

    Clafoutis à la rhubarbe

    C’est le printemps, c’est la saison de la rhubarbe ! Profitez-en, ça ne dure pas très longtemps, dans deux mois, ça sera fini.
    Pour changer des traditionnelles tartes, crumbles et compotes, on vous propose aujourd’hui un clafoutis.

    Pour ce clafoutis à la rhubarbe, il vous faut :

    – 5 œufs
    – 10 g de sucre (comme toujours, non raffiné)
    – 80 g de farine
    – 1/2 l de lait tiédi
    – 3 bouchons de rhum (au moins)
    – 1 gousse de vanille
    – 10 tiges de rhubarbe
    – 1 jus de citron + 2 cuillères à soupe de sucre
    – Un peu de beurre pour le moule

    Lavez, épluchez et coupez votre rhubarbe en tronçons de 3 centimètres. Faites les ensuite dégorger dans le jus de citron et les deux cuillères à soupe de sucre pendant 1 heure.

    Préchauffez le four à 175 degrés.

    Cassez les œufs, ajoutez le sucre et mélangez énergiquement jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la farine puis le lait tiède. Mélangez bien en faisant bien attention aux grumeaux.
    Ajoutez le rhum et l’intérieur de votre gousse de vanille.

    Beurrez votre moule, répartissez-y les morceaux de rhubarbes (sans le jus de citron) et versez l’appareil par dessus. Sucré légèrement le dessus de votre appareil avant de mettre au four.

    Enfournez pour 35/40 minutes. Pour une consistance bien crémeuse, retirez votre clafoutis du four avant que le milieu ne soit complètement figé.

    Laissez refroidir quelques minutes.
    Ce clafoutis se marie parfaitement avec notre collection Muriers sauvages, non ?

    With Love,
    Les Flamants Jaunes

  • Cuisine

    Curry de poisson et naan pour Holi

    Hier, c’était Holi, notre fête indienne préférée.
    Celle pendant laquelle tout le monde se jette des couleurs les uns aux autres jusqu’à finir dans un gigantesque nuage coloré.
    Celle après laquelle on garde les cheveux roses pendant 3 mois si on a le malheur d’avoir les cheveux clairs.

    Pour fêter ça, l’Inde est à l’honneur aujourd’hui avec un curry de poisson, Kerala’s style (parce que selon moi la cuisine du Sud-Ouest est la meilleure cuisine de l’Inde). Avec des naans parce que c’est toujours ce qu’il y a de meilleur dans un diner indien, non ?

    Pour les naans, il vous faut :

    Ingrédients secs :
    500 g de farine de blé
    1 cuillère à café de fleur de sel
    8 g de levure de boulanger déshydratée
    1 cuillère à café de levure chimique
    1 cuillère à café de sucre
    Ingrédients liquides :
    1 yaourt
    4 cuillère à soupe d’huile végétale
    De l’eau (entre 15 et 20 cl) à adapter en fonction de la texture de votre pâte.

    Du beurre salé à faire fondre dessus une fois cuit

    On commence par les naans parce que c’est ce qu’il vous prendra le plus de temps. Il faut que votre pâte repose quelques heures, idéalement 3 heures, en tout cas au moins 1h30.

    Mélangez tous les ingrédients secs ensemble. Creusez un puits et ajoutez tous les ingrédients liquides (ajoutez l’eau au fur et à mesure jusqu’à ce que votre pâte soit parfaite : il faut obtenir une belle boule lisse et non collante). Pétrissez, pétrissez, pétrissez (ou si vous avez un robot, laissez le le faire pour vous).

    Laissez ensuite reposer quelques heures dans un endroit sec et chaud.

    Divisez votre pâte en 8 petites boules de taille équivalente et étalez les avec un rouleau à pâtisserie.

    Faites les cuire avec une poêle à crêpes, 5 minutes de chaque côté jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Faites fondre une noisette de beurre salé sur chaque naan avant de servir chaud.

    Vous pouvez bien entendu ajouter ce que vous voulez à la pâte : ail, coriandre, voire même fromage (vache qui rit) pour les non puristes (à étaler entre deux galettes et bien refermer).

    Pour votre curry de poisson, il vous faut (pour 4 personnes):

    – 4 dos de cabillaud (ou tout autre poisson blanc)
    – 300 g de sauce tomate en boîte
    – 40 cl de lait de coco
    – 20 cl de crème de coco
    – de la coriandre
    – 4 gousses d’ail sec
    – 1 oignon
    – 2 cuillères à soupe de noix de coco séchée
    – 1 morceau de gingembre (à doser en fonction de votre amour du gingembre)
    – 1/2 cuillère à café de curcuma en poudre
    – 1 cuillère à café de coriandre en poudre
    – huile d’olive
    – fleur de sel et poivre du moulin
    – piment à doser selon vos goûts (moi je n’en mets pas)

    Attention, comme pour le saumon la semaine dernière, choisissez bien votre poisson ! Privilégiez les poissons certifiés MSC à défaut de mieux et renseignez-vous sur la provenance et l’état des stocks des poissons que vous souhaitez consommer. Pour le cabillaud par exemple, achetez du poisson provenant des stocks de la mer du Nord ou de mer d’Irlande, exploités durablement. Fuyez si le poisson vient de la mer Celtique, des Îles Féroé, de l’Ouest de la mer Baltique ou des eaux littorales de Norvège où les stocks sont surexploités.
    Pour vous aider, vous pouvez consulter le Guide des espèces ici.

    Pour cette recette de curry, on a repris (et adapté à notre goût) la recette d’Edda, du joli blog Un déjeuner au soleil, à retrouver ici.

    Emincez l’oignon et faites le revenir à feu doux dans un cuillère d’huile d’olive. Hachez l’ail, râpez le gingembre. Mélangez le tout aux oignons avec une cuillère à soupe de lait de coco et faites cuire doucement 1 minute avant d’ajouter les épices.
    Ajoutez la sauce tomate et le lait de coco et faites mijoter un bon quart d’heure jusqu’à épaississement de la sauce.
    Ajoutez le poisson et laissez cuire encore 8/10 minutes. Versez la crème de coco et la noix de coco râpée, laissez cuire une minute de plus.

    Servez chaud avec du riz basmati et vos naans (et des sets de table ronds Mocking Bird, à retrouver ici !).
    Happy Holi !

    With Love,
    Les Flamants Jaunes

  • Cuisine

    Pizza printanière : saumon, roquette et ricotta


    J-5 avant le printemps ! Ça donne envie d’arrêter la tartiflette, non ? Mais comme on ne peut pas non plus passer trop brutalement d’une alimentation à base de pommes de terre et de fromage fondu à du radis et de la salade verte en perfusion, on vous propose aujourd’hui une recette intermédiaire : la recette de notre pizza printanière, saumon, ricotta et roquette. Facile, rapide, sans stress !

    L’enjeu numéro 1 de cette recette, c’est de bien choisir son saumon. Ce qui n’est pas si facile. Lisez cet article de Yuka ici : entre la surpêche et le risque de disparition progressive du saumon sauvage, la contamination aux métaux lourds (pour le saumon sauvage), l’administration importante d’anti-biotiques (pour le saumon d’élevage), et les méthodes de fumage blindées de substances potentiellement cancérigènes, le nombre de mentions et de labels à vérifier avant d’acheter est un peu décourageant.
    Mais le jeu en vaut la chandelle : un saumon aux antibiotiques, qui a été congelé, vaporisé de fumée liquide, plongé dans une saumure et gonflé d’eau… ne sera de toute façon pas bon, donc autant s’en passer.

    Pour notre pizza printanière, il vous faut :

    Pour la pâte à pizza, on utilise la recette d’Anne de chez Papilles et Pupilles :
    – 225 g de farine T55
    – 125 g d’eau à température ambiante
    – 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
    – 2/3 d’un sachet de levure de boulanger déshydratée
    – 1 cuillère à café de sel

    Si vous n’avez pas de machine à pain ou de robot, mélangez tous les ingrédients et pétrissez, pétrissez, pétrissez (1/4h / 20 min quand même) jusqu’à obtenir une pâte souple et élastique. Laissez ensuite reposer dans un saladier huilé et recouvert d’un torchon pendant au moins 1h. La pâte doit doubler de volume.

    Vous pouvez aussi acheter une pâte à pizza toute faite (no judgment).

    Dans tous les cas, une fois votre pâte prête, préchauffez le four à 210°C, étalez la sur du papier sulfurisé et enfournez là pour 15 minutes environ. Sortez du four et laissez refroidir.

    Pour la garniture :
    – 250 g de ricotta
    – 4 à 5 belles tranches de saumon fumé éthiquement choisi
    – 1 jus de citron non traité et ses zestes
    – de la ciboulette
    – fleur de sel, poivre au moulin, huile d’olive

    Coupez le saumon en tranches fines
    Mélangez la ricotta avec une cuillère à soupe d’huile d’olive, le jus de citron et les zestes très finement rappés. Salez et poivrez.

    Étalez la ricotta sur la pâte. Disposez le saumon et la roquette.
    Salez, poivrez, ciboulettez. Ajoutez un peu d’huile d’olive et servez !

    Et si, comme nous, vous attendez le printemps avec impatience, courrez vite voir le très beau et alléchant calendrier de l’avent-printemps de Parigote dans ses Carnets parisiens. Ça fera passer le temps plus vite !

    With Love,
    Les Flamants Jaunes

  • Cuisine

    Diner marocain part 2 : Salade d’oranges à la menthe

     
    Deuxième partie, le dessert, une salade d’oranges à la menthe : léger et délicieux, à accompagner d’un thé à la menthe et de quelques cornes de gazelle.

    Pour la salade d’oranges, il vous faut :

    3 belles oranges bio
    3 oranges sanguines bio
    1 orange bio à jus
    1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger
    Quelques feuilles de menthe fraiche

    Épluchez délicatement les oranges sans les abimer. Coupez les dans le sens de la largeur en tranches fines. Repartissez les joliment dans votre saladier.

    Coupez les feuilles de menthe. Pressez l’orange à jus. Mélangez le tout et ajoutez l’eau de fleur d’oranger. Versez le mélange sur vos oranges.

    Réservez, servez très frais.


    With Love,
    Les Flamants

  • Cuisine

    Diner marocain part 1 : Tajine de poulet aux pruneaux


     
    Dans les cuisines du monde, la cuisine marocaine est l’une de nos favorites. Le mélange des épices, du sucré et du salé, le raffinement et la subtilité des saveurs… et on ne parle pas des pâtisseries marocaines qui déclinent à l’infini tout ce qu’on aime (amandes, pistaches, dattes, miel, fleur d’oranger, etc.) sans lourdeur excessive et trop plein de sucre (enfin pour les gens comme moi, addict au sucre et aux pâtisseries. Pour un diabétique, même léger, ça reste du suicide).

    Tout ça pour dire qu’aujourd’hui, on se lance dans un diner marocain. Première partie : le tajine de poulet au pruneaux, suivi dans une deuxième partie d’une petite salade d’oranges à la menthe qui accompagnera à merveille les pâtisseries que vous aurez préalablement achetées (je suis moi-même en pleine quête de la meilleure pâtisserie orientale de Paris et donc preneuse de toute adresse si vous en avez).
     

    Pour votre tajine aux pruneaux, il vous faut :

    4 cuisses de poulet fermier bio (ou une par personne)
    200 g de semoule
    3 échalotes
    2 gousses d’ail
    200 g de pruneaux moelleux
    2 poignées de raisins secs blonds
    2 poignées d’amandes émondées
    1 cuillère à café de curcuma
    1 cuillère à café de cannelle
    2 grosses cuillères à soupe de miel
    Quelques pincées de graines de sésame
    Huile d’olive, fleur de sel, poivre au moulin

    Faites tremper les pruneaux et les raisins pendant une petite heure dans de l’eau tiède.

    Faites chauffer dans votre cocotte deux cuillères d’huile d’olive. Faites dorer les cuisses de poulet des deux côtés. Ajoutez les échalotes et les gousses d’ail finement coupés. Faites revenir.
    Ajoutez le curcuma, la cannelle, le sel et le poivre.
    Couvrir d’eau les cuisses de poulet à hauteur. Ajoutez les amandes. Couvrir et laissez mijoter à feu très doux 45 minutes environ.

    Dans une casserole, faites cuire les fruits secs dans une louche d’eau du poulet et le miel jusqu’à obtenir une sauce sirupeuse.

    Au moment de servir, versez sur la semoule 2 à 3 louches d’eau du poulet. Séparez les grains de semoule avec une fourchette.

    Dans un plat, disposez joliment les cuisses de poulet avec un peu de sauce, les pruneaux, les raisins et les amandes. Saupoudrez de graines de sésame et servez avec un bol de sauce et la semoule.

    Vous pouvez préparer tout cela à l’avance (hormis la semoule) et réchauffer le tout à la dernière minute, ça n’en sera que meilleur !

    On a choisi pour ce diner nos sets de table Plumes que vous pouvez retrouver ici !


    With Love,
    Les Flamants

  • Cuisine

    Saint Valentin part 3 : la charlotte aux pamplemousses


     
    Dans un troisième temps, pensez à votre menu.

    On ne vous propose pas un menu entier, on se contente aujourd’hui du dessert (parce que c’est ce qu’on préfère).

    Les desserts de la Saint Valentin sont quasiment toujours roses, en forme de cœur et à bases de fruits rouges. Mais des fruits rouges en février, vraiment ?

    On est donc parti sur une charlotte aux pamplemousses.

    Une charlotte, c’est beau, pas trop difficile à faire mais ça demande un temps important de préparation puisqu’elle doit rester au frais pendant plusieurs heures. C’est donc mieux de la faire la veille si vous ne voulez pas qu’elle s’effondre quand vous la démoulez.

    Pour une grande charlotte aux pamplemousses (ou 2 petites), il vous faut :

    – 25/30 biscuits à la cuillère ou biscuits roses de Reims
    – 300 g de crème fraiche très froide
    – 1 gousse de vanille
    – 150 g de sucre en poudre non raffiné
    – 3 pamplemousses
    – 1 cuillère à café d’Agar-agar
    – 1 bouchon de rhum

    A l’aide d’un fouet électrique ou d’un robot, montez votre crème fraiche en chantilly. Pour que cela soit plus facile, votre crème et le bol dans lequel vous montez votre crème en chantilly doivent être très froids. Réservez au frais.

    Pelez à vif deux pamplemousses, mettez de côté 4 ou 5 quartiers pour la déco. Réservez.

    Pressez le troisième pamplemousse.
    Ouvrez votre gousse de
    Prélevez sur le jus obtenu 5 cuillères à soupe que vous mélangez au sucre, à l’agar-agar, au rhum et à la vanille. Faites chauffer le mélange jusqu’à ébullition. Laissez frémir 30 secondes puis retirez du feu et laissez refroidir.
    Une fois le mélange froid, incorporez le délicatement à la chantilly.

    Trempez vos biscuits dans le jus de pamplemousse de la deuxième moitié et disposez les délicatement au fond et sur les bords de votre moule. Versez une première couche de chantilly, disposez ensuite une couche de quartiers de pamplemousses, et enfin une couche de biscuits imbibés de jus de pamplemousse et renouvelez une nouvelle fois l’opération jusqu’à fermer votre charlotte.

    Réservez la charlotte au frais pendant au moins 5 heures.

    Démoulez délicatement la charlotte juste avant de servir (attention, moment de vérité). Décorez la avec les quartiers de pamplemousses qu’il vous reste, quelques fleurs et du sucre glace.

    Happy Valentine’s day !

    Retrouvez les deux premières parties de ce post Saint Valentin : la première partie ici et la deuxième là.


    With Love,
    Les Flamants

  • Cuisine

    Nouilles sautées au bœuf pour fêter l’année du cochon


    Le 5 février 2019 était, selon le calendrier chinois, le premier jour de l’an 4717, année du cochon de terre.
    Du coup, on s’est dit qu’on allait laisser un peu de répit au cochon et vous proposer une recette à base de bœuf. A charge de revanche en 2021 !

    Qui dit nouvel an chinois, dit : riz, bouchées vapeur et oranges ou mandarines pour la chance et l’harmonie, la prospérité et le bonheur. Et des fortunes cookies. La base donc pour commencer une nouvelle année d’un bon pied.

    En accompagnement de tout ça, on vous propose aujourd’hui une recette chinoise rapide, savoureuse et de saison (comme d’habitude) : les nouilles sautées au bœuf.

    Pour des nouilles sautées au bœuf pour 2 personnes, il vous faut :

    Pour la marinade :
    – 1 belle tranche de faux filet de bœuf
    – 2 cuillères à soupe de sauce soja
    – 2 cuillères à soupe de sauce d’huitre
    – 1 gousse d’ail
    – de la coriandre
    – du poivre

    Coupez votre viande en fines lamelles. Mélangez tous les ingrédients de la marinade et badigeonnez-en la viande. Réservez au frais pendant 2 heures.

    Pour les nouilles :
    – 200 g de nouilles de riz
    – 1 carotte
    – quelques têtes de brocolis
    – quelques champignons
    – 2 petits oignons blancs frais
    – 1 gousse d’ail
    – 1 morceau de gingembre
    – 2 cuillères à soupe de sauce soja
    – 1 cuillère à soupe de sauce d’huitre
    – 1 cuillère à soupe de sauce de sésame

    Râpez le gingembre. Coupez la carotte en petits bâtonnets. Émincez la partie blanche des oignons et coupez la partie verte en fines rondelles. Coupez la gousse d’ail en petits morceaux.

    Faites cuire vos nouilles de riz dans de l’eau bouillante en suivant les indications du paquet (en général 2 à 3 minutes). Égouttez les en les séparant bien et passez les à l’eau froide.

    Faites revenir la viande dans un wok 1 à 2 minutes dans un peu d’huile d’olive. Retirez la viande et réservez.
    Dans le même wok, faites revenir l’ail et le gingembre 1 minute, puis le blanc des oignons, les carottes, les champignons et les brocolis, en remuant bien. Si vous aimez vos légumes très croquants, quelques minutes suffisent.
    Ajoutez les nouilles, le reste des sauces de soja et d’huitre, un peu d’eau si besoin et continuer de remuer.
    Ajoutez enfin la viande, l’huile de sésame et la partie verte de l’oignon. Remuez bien une dernière fois et servez chaud.

    Happy Chinese New Year to you all !

    With Love,
    Les Flamants Jaunes

  • Cuisine

    Du soleil dans vos assiettes ? (ou à défaut, des crêpes…)


    C’est affolant, quand on y pense, à quel point notre calendrier est rythmé de traditions culinaires, non ? Depuis qu’un pape au nom improbable (Gélase fera-t-il son grand retour en 2019 ? Affaire à suivre) a fait distribuer des crêpes aux pèlerins arrivant à Rome au 5e siècle après JC, on mange donc des crêpes à la chandeleur. Ca tient à peu de chose la vie finalement !
    Leur forme ronde et leur couleur dorée annoncerait par ailleurs la fin de l’hiver et le début du printemps… Bon, cela nous parait bien optimiste mais on ne va pas cracher sur un signe annonciateur de printemps, aussi tenu soit-il.
    Gavons donc nous de crêpes ce week-end, et on apercevra peut-être le soleil.

    Pour assez de crêpes pour 6 4 personnes, il vous faut :

    50g de beurre doux
    250g de farine de blé
    4 œufs
    50 cl de lait
    40 g de sucre en poudre (non raffiné)
    1 pincée de sel
    3 bouchons de rhum

    Faire un beurre noisette.
    Si vous n’avez aucune idée de ce que cela veut dire, allez voir ici, mais en gros, cela consiste simplement à faire fondre votre beurre dans une casserole jusqu’à ce qu’il prenne une teinte coloré (mais attention pas brûlé) et qu’il sente la noisette.
    Réservez.

    Mettez la farine dans un saladier et faites un puits au centre et cassez-y les œufs. Mélangez progressivement en ajoutant un peu de lait si nécessaire pour faciliter l’opération. Attention aux grumeaux ! Une fois la pâte bien lisse, ajouter le lait petit à petit.

    Ajoutez le sucre, le sel et le rhum. Et enfin le beurre noisette.

    Laissez reposer au moins une heure.

    Faites chauffer votre poêle à crêpes, ajoutez un peu de beurre pour la première, versez une petite louche de pâte et laissez cuire jusqu’à ce que la crêpe se colore sur les bords. Retournez votre crêpe, laissez la cuire une minute de plus et recommencez.

    Vous faites des crêpes, pas des pancakes, donc plus c’est fin, meilleur c’est ! Je sais qu’assez vite la tentation sera d’expédier l’exercice en augmentant sensiblement la dose de pâte à chaque louche versée mais retenez-vous, cela n’en sera que meilleur.

    Si vous vous sentez audacieux aujourd’hui, vous pouvez aussi tester cette célèbre recette de pâte à crêpes de Raymond Oliver, on est plein de curiosité sur le résultat.

    Pour les servir, on a mixé nos collections Ibiza (à retrouver ici) et Mocking Bird (à retrouver là). Plutôt pas mal, non ?

    Bonne chandeleur à tous et merci Gélase !

    With Love,
    Les Flamants Jaunes

  • Cuisine

    Légumes d’hiver en cocotte

     
    L’arrivée de la neige (enfin de trois flocons qui ont déjà fondu – mais à Paris, c’est toujours un évènement en soi) impose de passer aux choses sérieuses au niveau calorique. J’ai tendance à considérer qu’on ne peut décemment pas survivre aux grands froids sans une cuisine solide qui tient bien au corps. A-t-on jamais vu John Snow manger une salade détox ? Je ne pense pas.

    Donc voilà une recette rapide, respectant la sacro-sainte règle du LBS (local, bio et de saison), facile à faire, savoureuse et qui réchauffe : les légumes d’hiver en cocotte.
     

    Dans ma cocotte de légumes, j’ai mis :

    – 2 carottes
    – 1 carotte blanche (elle était énorme – si les vôtres sont de tailles normales, mettez en deux)
    – 1 grosse poignée de petites pommes de terre grenaille
    – 3 pommes de terre Violine pour ajouter de la couleur
    – quelques champignons Shiitake
    – 400 g de poitrine de porc
    – 1 oignon blanc, 2 échalotes, 3 grosses gousses d’ail
    – Laurier, romarin
    – Huile d’olive, fleur de sel, poivre

    Variez les quantités, ajoutez d’autres légumes, d’autres herbes et aromates ou enlever le lard pour un plat végétarien, tout est possible.

    Épluchez, lavez, et coupez en morceaux tous les légumes.

    Coupez votre poitrine en 4 grosses tranches épaisses (ou une par personne) et faites les griller rapidement à la poêle.

    Faites dorer les légumes dans votre cocotte dans 4 cuillères à soupe d’huile d’olive à feu vif pendant 5 minutes en tournant bien.

    Ajoutez un fond de bouillon à votre cocotte, le laurier et le romarin, et laissez mijoter les légumes à feu doux pendant 15 minutes, couvercle fermé.
    Ajoutez la poitrine et laissez 5 minutes supplémentaires à feu très doux.

    Salez, poivrez, servez chaud.


    With Love,
    Les Flamants

  • Cuisine

    Pie aux pommes et caramel beurre salé

     
    Oui, on avait dit qu’on se mettait en mode détox.
    Oui, on avait dit qu’on commençait maintenant, tout de suite.

    Mais, franchement, peut-on vraiment se mettre en mode détox quand il fait aussi froid et gris ? Que le durée d’ensoleillement journalière moyenne est proche du néant ?
    La seule chose qui peut me faire sortir de mon lit en ce moment, c’est l’idée d’une tarte, d’un gâteau, ou d’une galette…
    Sinon, autant hiberner.

    Pour tout vous dire, j’avais préparé un DIY pour aujourd’hui. Et puis ce DIY a été un échec (ça arrive même au meilleur, non ?). C’était raté, moche et inutile.
    Soit tout le contraire de cette splendide pie aux pommes et caramel beurre salé. Donc pourquoi se priver ?
     

    Pour votre Pie aux pommes et au caramel beurre salé, il vous faut :

     

    Pour le fond de pâte :

    1 pâte sablée dont la recette est à retrouver ici.

    Foncez le moule et réservez au réfrigérateur.
     

    Pour le caramel :

    65 g de beurre doux,
    60 ml de crème fleurette,
    100 g de sucre cristallisé,
    30 ml d’eau

    Faites dissoudre les 100 g de sucre dans l’eau dans une casserole à feu doux. Une fois le sucre dissout, ajoutez le beurre. Quand la préparation prend une coloration cuivrée, retirez la casserole du feu et ajoutez la crème en fouettant énergiquement. Laissez refroidir
     

    Pour l’appareil :

    6 pommes,
    le jus de 2 citrons,
    2 cuillères à soupe de sucre cristallisé,
    4 pincées de cannelle,
    80 g de sucre brut (ou à défaut du sucre roux),
    2 pincées de gros sel,
    2 cuillères à soupe de farine,
    2 pincées de fleur de sel

    Coupez les pommes épluchées en tranches fines, arrosez-les du jus des citrons et saupoudrez les de sucre. Réservez 1/2 heure.

    Dans un saladier, mélangez le sucre brut avec la cannelle le gros sel et la farine. Si vous aimez les épices, ajoutez ce que vous voulez (muscade, un peu de poivre, etc.). Incorporez les pommes (une fois l’excès de jus de citron jeté).
    Disposez les pommes en rangs serrés sur le fond de tarte. Arrosez les de votre caramel et saupoudrez de fleur de sel.
     

    Pour la pâte du dessus :

    Même recette que pour le fond de tarte, 1/2 pâte devrait suffire,
    1 jaune d’œuf pour la décoration

    Étalez votre pâte de façon à ce qu’elle fasse la taille de votre tarte. Choisissez un emporte-pièce (ici, une fleur) et faites des formes de façon harmonieuse sur votre pâte.
    Disposez la pâte sur votre tarte et fermez bien sur les bords.

    Réservez une quinzaine de minute au réfrigérateur. Pendant ce temps, préchauffez votre four à 205 degrés.
    Badigeonnez votre tarte avec un jaune d’œuf dilué dans un peu d’eau.

    Enfournez pour 20 minutes (jusqu’a ce que la pâte commence à dorer) puis baissez la température du four à 190 degrés. Laissez cuire 30 minutes supplémentaires.

    Saupoudrez de sucre glace. Dégustez tiède.


    With Love,
    Les Flamants

 

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